« Poèmes pour resplendir doucement », dans L'Inconvénient

Heureuse de contribuer au numéro 89 (été 2022) de la revue L'Inconvénient avec ma suite poétique « Poèmes pour resplendir doucement ».

Au dossier de ce numéro consacré à « L'histoire contestée », on peut lire des textes de Martin Pâquet, Dalie Giroux, Éric Bédard, Astrid Aprahamian, Pierre Anctil, Juan Gabriel Vasquez, Arnaud Montreuil et Mauricio Segura. Dans ce numéro, on trouve aussi un portrait d'André Major par Thomas O. St-Pierre ; les chroniques de Vincent Lambert, Geneviève Letarte, Julie Mazzieri, Sylvain David, Georges Privet, Robert Lévesque et Stanley Péan ; les critiques de Michel Biron (sur les derniers romans de Perrine Leblanc et Dominique Fortier), David Dorais (sur Marie-Pier Lafontaine et Daniel Sioui) ; et Cioran en bd, par Patrice Reytier.


Lectures printanières au Zénob

Ce dimanche, 1er mai 2022, je suis heureuse de participer au premier événement littéraire du Zénob alors que ce mythique bar de quartier renaît sous la forme d'une coopérative afin de poursuivre sa mission : être un lieu culturel incontournable à Trois-Rivières.

À l'occasion des activités de réouverture du Zénob, les organismes littéraires de la région s’unissent pour présenter cete lecture festive, mettant en valeur des auteur.e.s de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Ainsi, le Salon du livre de Trois-Rivières, le Festival international de la poésie et la Société des écrivain.e.s de la Mauricie vous invitent à leurs Lectures printanières où vous pourrez entendre les mots des écrivain.e.s et poètes Raphaëlle B. Adam, Isabelle Dumais, Ariane Gélinas, Monique Juteau, Guillaume Morrissette, Étienne Poirier, Sylvie Poisson et Éric Roberge. Les lectures seront accompagnées en musique par le pianiste Gilles Hamelin.







SLTR

Le 25 mars 2022, dans le cadre du Salon du livre de Trois-Rivières, je participe à une table ronde animée par Gérald Gaudet. Avec Roxane Nadeau et Jean-Guy Lachance, nous discuterons de ceci : 

Je est-il toujours un autre quand on écrit ?

Quel.le est cet.te autre révélé.e par le poème? N’y a-t-il qu’un.e autre? Il y a le corps, les sexes, les affaires du cœur, les restes de rêverie, les ambitions d’être, les violences qui perdurent. Puisqu’écrire ne se fait pas seul.e, que cela s’inscrit dans un espace et un temps donné, quel serait ce je qui s’écrit sur le bord d’un fleuve, seul.e, au singulier et au pluriel, et avec les autres?


Lien vers l'événement facebook ici.
Lien vers le site du SLTR ici.

Note:
On pourra trouver mon livres Les grandes fatigues au kiosque des auteurs d'ici.
On pourra trouver ma suite « Blanc-persiste » dans le no 161 de la revue Les Écrits au kiosque de la SODEP.

Bon salon !

Focus poésie / Stanstead

Le 18 janvier 2022, dès 19h, j'aurai le plaisir de participer à une heure de lectures croisées avec Bruno Lemieux, dans le cadre de la série « Focus poésie » organisée par le Centre des arts de Stanstead.
(Cette lecture se fait en mode virtuel sur la pateforme Zoom.)

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On peut maintenant écouter cette lecture et les échanges qui ont suivi en suivant ce lien qui mène sur la page facebook du Centre des arts de Stanstead.
C'est également disponible sur YouTube ici.
(Note amicale : les sous-titres générés automatiquement sont utiles parfois, mais trafiquent un peu ici et là nos dires et certains vers de nos poèmes.)


L’équipe du Centre des arts de Stanstead est heureuse d’annoncer que les poètes Isabelle Dumais et Bruno Lemieux liront leur poésie lors de la première rencontre de la saison de la série Focus Poésie sur Zoom. Animée par Shelley Pomerance, la diffusion sur Zoom aura lieu le mardi, 18 janvier à 19 heures.

Présentée par le Centre des arts de Stanstead, la programmation du volet poésie est réalisée par Diane Régimbald et Gabriel Safdie. Il est à noter un changement au programme de la série, car les événements auront lieu le troisième mardi de chaque mois, à 19 heures, et non le samedi après-midi.

Isabelle Dumais - Isabelle Dumais est artiste visuelle et écrivaine. En poésie, elle a contribué à plusieurs revues (Exit, Jet d'encre, Estuaire, Le Sabord, Françoise Stéréo, Les Écrits) et publié trois livres aux Éditions du Noroît. Son plus récent titre (Les grandes fatigues, 2019) a remporté deux prix et a été finaliste au Prix Alain-Grandbois de l'Académie des Lettres du Québec.

Du côté de l'essai, elle a fait paraître à ce jour de courts textes où convergent son amour de la peinture et sa préoccupation pour un certain dépouillement (« Prolégomènes au sublime délicat », dans les Cahiers littéraires Contre-jour ; « La photo d'auteur, ou Mourir peintre à Kamouraska », dans Mythologies québécoises, paru chez Nota Bene.)

Bruno Lemieux enseigne la littérature et la communication au Cegep de Sherbrooke. Cofondateur du Prix littéraire des collégiens, il a fait partie de l’équipe de création de la Grande Nuit de poésie de Saint-Venant et dirigé la programmation des Correspondances d’Eastman. Bruno Lemieux privilégie les textes courts qu’on peut lire dans diverses revues. Dans le ventre la nuit, paru au Noroît, lui a valu d’être invité au Marché de la poésie de Paris en 2014 et a été primé dans le cadre du Grand Prix littéraire de la Ville de Sherbrooke. En 2021, son poème « Nos marées intérieures » fut au nombre des textes lauréats du prix de poésie Geneviève-Amyot. 

(Source : page facebook de l'événement)

La poésie... sur DICI.ca

La poésie... dans les mots d'Isabelle Dumais, c'est un court entretien accordé à Cindy Rousseau à l'automne 2021 que l'on peut retrouver sur la nouvelle plateforme d'offres culturelles en Mauricie DICI.ca. Bonne lecture !



 

FIPTR 2021

Heureuse de participer au 37e Festival International de la Poésie de Trois-Rivières. Après une édition virtuelle l'an dernier en raison de la pandémie, le festival est de retour cette année dans les lieux publics de Trois-Rivières, en présence des poètes d'ici.

J'aurai le bonheur de faire des lectures vendredi, le 8 octobre 2021, dans l'intimité de ces lieux et à ces moments :

16 h : Goûter-poésie. Maison Griffin, 182, St-François-Xavier, 819 374-6022. Poètes : Isabelle Dumais, Corinne Chevarier, Stéphane Despatie (Québec). Places limitées, premiers arrivés, premiers servis.

18 h 30 : Souper-poésie. Restaurant Le Lupin, 376, rue Saint-Georges. Réservations obligatoires, 819 370-4740. Poètes : Martine Audet, Corinne Chevarier, Isabelle Dumais (Québec). Apportez votre vin.

Le festival se tient du 1er au 10 octobre 2021. Surveillez la programmation en ligne ! 



Québec en toutes lettres

La poésie envahit l'espace urbain pour le mois d'octobre à Québec, pendant le festival Québec en toutes lettres. J'ai le plaisir de contribuer à ce projet « Ceci n'est pas une pub » pour l'édition de cette année 2021.




Merci aux amies de Québec qui m'ont envoyé quelques photos.





Mythologies québécoises (Nota Bene)

Heureuse de signer un court essai dans le livre MYTHOLOGIES QUÉBÉCOISES, collectif sous la direction de Sarah-Louise Pelletier-Morin, chez Nota Bene : « La Photo d'auteur, ou Mourir peintre à Kamouraska ».

Avec les textes de : 
Normand Baillargeon, David Bélanger, Frédérique Bernier, Biz, Antoine Boisclair, Nicole Brossard, Maxime Catellier, Laurence Côté-Fournier, Isabelle Décarie, Martine Delvaux, Alain Deneault, Robert Dion, Isabelle Dumais, Louise Dupré, Ralph Elawani, Guillaume Ethier, Camille Gascon, Ugo Gilbert Tremblay, François Jardon-Gomez, Guillaume Lafleur, Frédérick Lavoie, Perrine Leblanc, Pierre Lefebvre, Nicolas Lévesque, Jonathan Livernois, Nicolas Mavrikakis, Jérémie McEwen, Ginette Michaud, Pierre Milot, Pierre Nepveu, Sarah-Louise Pelletier-Morin , Alexandre Poulin, Georges Privet, Chloé Savoie-Bernard, Guy Sioui Durand et Thomas O. St-Pierre. 

En librairie le 22 septembre 2021.



 


Le lancement est prévu samedi, le 25 septembre 2021, à l'Usine C. Tous les détails ici.






« Les grandes fatigues », coup de cœur

Le 9 août 2021, lors de l'émission radiophonique Bouquins & Confidences sur les ondes de CKRL 89,1, la chroniqueuse Carolyne Ménard présentait son coup de coeur pour mon livre Les grandes fatigues.
Pour écouter la rediffusion, c'est par ici, à 13:55.



« Blanc-persiste », dans Les Écrits

On peut lire ma suite de poèmes « Blanc-persiste », parue dans le numéro 161 du printemps 2021 de la revue Les Écrits.


 

Exposition « Le temps immobile », BIECTR

À l'occasion de la 12e Biennale internationale d'estampe contemporaine de Trois-Rivières (BIECTR), l'exposition « Le temps immobile » présente les estampes de plus d'une cinquantaine d'artistes de la Collection Loto-Québec (de même que celles d'artistes de la relève universitaire de l'Université du Québec à Trois-Rivières). J'ai l'honneur de voir mon eau-forte Sans moi exposée aux côté notamment des estampes de Betty Goodwin, François Vincent, Louis-Pierre Bougie et Marc Séguin à la Galerie R3, du 22 juin au 9 septembre 2021. 






Sans moi. 2007. Eau-forte et aquatinte. 55 x 74 cm. Tirage de 3. (Collection Loto-Québec)

« Les grandes fatigues » recommandé par Marc Séguin

Pour (re)découvrir le projet Lire vous transporte, l'Association des Libraires du Québec (ALQ) propose ce printemps/été 2021 des textes inédits commandés à des écrivaines et écrivains sélectionnés par quatre libraires ayant remporté le Prix d’excellence de l’ALQ depuis sa création. Ces inédits sont accompagnés par des suggestions de lecture proposées par ces écrivains.

La libraire Chantal Fontaine a demandé cet inédit à Marc Séguin. Belle surprise que celui-ci ait suggéré dans sa sélection de lecture mon livre Les grandes fatigues.




J'écris peuplier

Heureuse d'être l'une des cinquante poètes de l'album anniversaire J'écris peuplier présenté à l'occasion du cinquantième anniversaire du Noroît (sous la direction de Monique LeBlanc). On y trouve l'un de mes courts poèmes tirés de mon premier livre Un juste ennui.

Pour commander le livre au Québec, c'est ici.




Salon du livre de Trois-Rivières

Le 26 mars 2021, je participe à deux événements en ligne au Salon du livre de Trois-Rivières. (Pour y assister, il suffit l'heure venue de suivre les liens ci-dessous.)

L'Apéro-poésie du Festival international de la poésie, dès 17h, en compagnie des poètes Geneviève Letarte, Pierre Nepveu, Virginia Pesemapeo Bordeleau et Zachary Richard. Animation : Stella Montreuil. (Cliquer ici.)


La table ronde « Où en est la poésie des femmes au Québec ? », à 19h15, en compagnie de la poète Roxane Nadeau et des poètes et anthologistes Vanessa Bell et Catherine Cormier-Larose. La discussion aura lieu à partir de la nouvelle Anthologie de la poésie actuelle des femmes au Québec 2000-2020. (Cliquer ici.)


On peut aussi entendre un extrait de mon livre Les grandes fatigues lus par une comédienne dans le cadre des Chapitres audio, projet de parcours littéraire dans la ville.

Anthologie de poésie

J'ai le bonheur d'être l'une des cinquante-cinq poètes qui sont de cette Anthologie de la poésie des femmes du Québec 2000-2021, préparée par Vanessa Bell et Catherine Cormier-Larose, disponible en librairie depuis mars 2021.

Pour lire la présentation qu'en fait Dominic Tardif dans Le Devoir, c'est ici.



 

Conversation mondiale au sujet de la fatigue, sur France Culture

Le 19 mars 2021, j'étais invitée sur les ondes de France Culture, à l'émission Le temps du débat animée par Emmanuel Laurentin, pour parler de nos fatigues dans le contexte difficile de la pandémie. J'ai pu alors dialoguer avec l'anthropologue Romain Huët. Tous deux, nous nous intéressons au caractère transgressif et subversif de la fatigue. Malgré la souffrance inévitable qu'elle crée pour ceux et celles l'éprouvent, elle a la possibilité aussi de nous interpeller dans notre rapport au monde et de nous inviter à vivre autrement. 

Pour écouter l'émission en rattrapage, cliquez sur ce lien du titre de l'émission, ici : Ce qui adviendra de notre fatigue

J'ai été invitée aussi à produire un texte pour cette « Conversation mondiale ». Vous pouvez le lire sur le site de France Culture en cliquant sur le lien du titre de ce texte, ici : L'insolence de nos grandes fatigues.


Fait intéressant : le livre De si violentes fatigues de Romain Huët passe par les chemins de la recherche anthropologique pour dire les mêmes choses que ce que mon livre de poésie Les grandes fatigues murmure aussi par le biais de la poésie. Deux lectures à faire en parallèle, donc !

« Les grandes fatigues » : pour bien commencer 2021

Sur le site de Radio-Canada paru le 15 janvier 2021, deux libraires proposent dans un article une bibliothérapie pour bien commencer l'année. Mon livre Les grandes fatigues y figure.

« Juste à voir la page couverture, on se sent déjà mieux.  [...]  Ce livre hybride combinant poésie et essai porte sur la pression qu’on se met de tout réussir et a pour particularité d’inclure le lectorat dans la réflexion sur la performance en lui posant des questions. »
- Julie Collin, libraire chez Pantoute à Québec et animatrice de l'émission Bouquins et Confidences sur les ondes de CKRL



Anthologie Les Voies de la Poésie

En 2020, certains de mes poèmes ont rejoint l'importante anthologie en ligne Les Voies de la Poésie, ressource essentielle pour l'enseignement de la poésie au Canada et dans le monde. On y trouve aussi une courte entrevue où les jeunes des écoles pourront découvrir quels ont été mes premiers réels contacts avec la poésie.


 

« Les grandes fatigues » à Lire en chœur / suggéré par Jean-Paul Daoust

Le 8 décembre 2020, c'est au tour du poète Jean-Paul Daoust de suggérer Les grandes fatigues dans ses prescriptions littéraires lors de l'événement Lire en choeur de l'Association des Libraires du Québec (ALQ).



« Les grandes fatigues », finaliste au Prix Alain-Grandbois

C'est un immense honneur d'être finaliste pour le Prix de poésie Alain-Grandbois 2020 de l'Académie des Lettres du Québec, pour mon livre Les grandes fatigues (Le Noroît), aux côtés de Jean-Marc Desgent pour Misère et dialogue des bêtes (Poètes de brousse) et Annie Lafleur pour Ciguë (Le Quartanier). Le jury, présidé par Denise Desautels, incluait aussi Martine Audet et Jean-Paul Daoust.

« Les poèmes de ce magnifique recueil, en général très courts, forment une trame de moments qui oscillent dans leur immobilité comme la lumière dans un vitrail.  »

- Jean-Paul Daoust, jury du prix Alain Grandbois. 

* En raison de la pandémie, la remise des prix est virtuelle et a lieu le 21 janvier 2021. 



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Pour voir l'ouverture de la cérémonie virtuelle et entendre les hommages aux trois finalistes du Prix Alain-Grandbois, de même qu'une lecture du lauréat Jean-Marc Desgent, c'est ici. (Jean-Paul Daoust présente mon livre à 11:04)

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Pour lire mon mot de reconnaissance sur facebook au lendemain de la remise, c'est ici.

Je le recopie ci-bas :

« Hier, c'était remise de prix par l'Académie des lettres du Québec. Bravo aux lauréats ! 

À ceux et celles qui me demandent ce matin si je suis déçue de ne pas avoir gagné le Prix de poésie Alain-Grandbois, je réponds : bien sûr que non ! Je l'ai déjà dit : c'était déjà pour moi un immense honneur que mon écriture soit reconnue aux côtés de celles denses et fortes de Jean-Marc Desgent et d'Annie Lafleur. 

Avant de publier moi-même de la poésie, j'ai eu jadis comme artiste visuelle à choisir un (ou une) poète ayant publié aux Éditions Écrits des Forges pour un projet de publication avec l'Atelier Presse Papier. Je suis donc allée à la bibliothèque et j'ai alors lu plusieurs livres pour faire mon choix. Sans connaître alors du tout Jean-Marc Desgent (mea culpa : je connaissais alors davantage le milieu des arts que celui de la littérature), j'ai choisi de collaborer avec lui parce que j'avais franchement aimé son écriture. C'est ainsi que j'ai une eau-forte qui cohabite quelque part dans un livre paru en 2005, aux côtés d'un texte de Jean-Marc. 

En 2017, le hasard a fait ensuite que le Festival International de la Poésie a invité Jean-Marc à écrire un texte pour mon exposition individuelle « Le sublime et le subtil » présenté au Centre d'expo Raymond-Lasnier. Ce texte était fort et résonnait bien avec les tableaux. Selon les dires de JM un jour à une émission de radio, j'ai entendu que cet exercice aurait contribué à le lancer dans l'écriture de son livre « Misère et dialogue des bêtes » pour lequel on lui remettait le prix hier. Difficile de ne pas être contente pour lui. 

Après avoir publié mon premier titre au Noroît, je suis tombée amoureuse de la poésie d'Annie Lafleur en l'entendant lire au Festival International de la Poésie de Trois-Rivières. Nous avions alors échangé nos livres et j'ai été par la suite une fervente lectrice de sa poésie. Dans l'anthologie en ligne Poetry In Voice / Les voix de la poésie, c'est d'ailleurs à un extrait d'un de ses livres que je réfère les jeunes poètes apprentis en fin d'entretien.

En 2013, Annie a accepté de participer avec moi à une micro-revue (à laquelle j'ai invité aussi l'artiste visuelle Geneviève Lebel et la poète Isabelle Ayotte) intitulée « Correspondances barbares » où nous avions entretenu une réelle correspondance le temps de trois échanges entre les personnages fictifs d'Annette et Issa, que je voulais autour de l'idée (ambivalente) du don. 

Bref, comprenez toute ma joie d'avoir été finaliste à leurs côtés cette année. C'était un honneur. Merci encore à mon éditeur, Paul Bélanger (Éditions du Noroît), et merci aux membres du jury de m'avoir bien lue : Denise Desautels, Martine Audet, Jean-Paul Daoust.

(Pour avoir entendu les hommages hier, je pense que tous les livres mis en nomination méritent maintenant le détour, si ce n'est encore fait !) »


Heureuse d'avoir été finaliste au Prix de poésie Alain-Grandbois 2020, aux côtés de deux écritures fortes.


Collaboration avec Jean-Marc Desgent réalisée en 2005, publié aux Écrits des Forges, avec l'Atelier Presse Papier

Projet d'écriture réalisé avec Annie Lafleur, en 2013 (en ligne ici)