« Fabrique à perte d'éclat »

On trouve ma suite poétique « Fabrique à perte d'éclat » dans le numéro 98 de la revue Exit. Invitée à écrire en m'inspirant de la Paranoïa-critique de Dali, j'ai tenté à ma manière d'appliquer cette méthode à mon écriture...


Dans ce dossier intitulé Paranoïa-critique ou la menace du je, quinze poètes ont été regroupés : Jean-Marc Desgent, Isabelle Dumais, Christine Palmiéri, Monique Deland, Denise Desautels, François Godin, Claudine Bertrand, Nora Atalla, Odelin Salmeron, Roseline Lambert, Jonathan Lamy, Mathieu Croisetière, Virginie Beauregard D., Pierre Ouellet et Francis Catalano.
Stéphane Despatie explique : « tous ont joué le jeu. Chacun à sa manière s’est soit inspiré de la méthode de la paranoïa-critique créée par Salvador Dalí, soit par l’idée même de la paranoïa, soit par l’œuvre picturale du célèbre artiste espagnol, par ses mots ou par les lieux qu’il a fréquentés. Certains auteurs ont glissé des mots de l’artiste, des anecdotes s’y référant, ont fait allusion à son travail, d’autres ont interprété ou appliqué la méthode dalinienne dans le processus même d’écriture. Des images obsédantes se retrouvent donc dans certains textes du dossier, des réflexions tentent de prendre le dessus, alors qu’au même moment, l’œil du poète désire voir au-delà des moustaches et réorganiser le tout, sur une page lisible, où l’esthétisme aligne le signifiant, le personnel, tout en donnant accès à quelques zones intimes de la pensée. Inventer, c’est révéler. »

Bonne lecture ! ***


« Les liaisons bienveillantes »

On trouve ma suite poétique « Les liaisons bienveillantes » en hommage à Jean Royer dans le numéro 156 de la revue littéraire Les Écrits, 2019.


Ralentir avec « Les grandes fatigues »

Le livre Les grandes fatigues a eu un bon accueil l'année de sa sortie : Il est d'ailleurs au palmarès des meilleures vendeurs de l'année 2019 à la Librairie l'Exèdre. 

Je suis aujourd'hui honorée que le livre se retrouve sur deux listes bien particulières, qui l'aideront à trouver encore davantage ses lecteurs et lectrices susceptibles de l'apprécier :

La libraire Julie Collin dresse sa liste de suggestions de lecture « Ralentir, des livres pour y arriver », sur son blogue et sur les ondes de CKRL. Les grandes fatigues y figure parmi sa suggestion de livres « pour remettre en question notre emploi du temps ». 

L'association Millions Missing France, qui rassemble des personnes souffrant d'encéphalomyélite myalgique (EM), maladie classée neurologique aussi connue sous l'expression ancienne de « syndrome de fatigue chronique » (SFC), met à jour son site internet et suggère Les grandes fatigues dans ses Ressources

« Les grandes fatigues » / au top 10 2019

La Métropole.com retient Les grandes fatigues dans son top 10 des livres  2019 ! On note : «C’est rare de lire une poésie aussi profonde (presque autobiographique) ». 



« Les grandes fatigues » / un incontournable de 2019

La libraire Julie Collin retient Les grandes fatigues dans ses incontournables de 2019.

Sur son blogue Julie lit au lit et sur les ondes de CKRL, elle parle du livre Les grandes fatigues comme l'un des quatre livres de poésie dont on n'a pas assez parlé en 2019 !



« Les grandes fatigues » / critique dans Nuit Blanche

Valérie Forgues a lu Les grandes fatigues et en fait la critique dans Nuit Blanche Magazine Littéraire, no 156, automne 2019, en page 42-43.

Elle parle d' « un livre de langueur, construit avec minutie », dans lequel l' « amour de l'autrice pour l'essai est bien présent, dans le ton, dans l'angle qu'elle a choisi pour embrasser son sujet ». Elle écrit être « en présence d'une poète qui construit, de livre en livre, une oeuvre intelligente et profondément humaine ».



À lire en revue, ou en ligne pour les abonné.es !

« Détachée »

Heureuse de collaborer au numéro 178 de la revue Estuaire (décembre 2019) avec ma suite poétique « Détachée ».
Il y a l’eau qu’on boit, celle qui lave ou purifie, celle qu’on contemple et dont la traversée donne à rêver. Il y a la pluie qui tombe du ciel, en petite bruine ou en tempête. Il y a l’océan, les vagues qui viennent et reviennent. Il y a les étangs, les rivières. Il y a la surface calme ou agitée, les marées qui montent et qui descendent. Il y a l’eau claire et l’eau trouble. Pour son cent soixante-dix-huitième numéro, le comité de rédaction d’Estuaire a invité onze poètes à écrire sur l’eau et la nage.


POÈMES
Geneviève Blais
Simon Brousseau
Isabelle Dumais
Rose Eliceiry
Jonas Fortier
Flavia Garcia
Nicholas Giguère
Anne Martine Parent
Jean-Christophe Réhel
Stéphanie Roussel
Marie-Hélène Voyer

TRADUCTIONS
Cecilia Pavón par Olivia Tapiero

CRITIQUES
Zéa Beaulieu-April
Élisabeth Chevalier
Monique Deland
Roxane Nadeau
François Rioux

IMPÉRITIES
(19 mars - 21 juin 2019) par Nathanaël

COUVERTURE
Eveline Boulva

Je ne pourrai malheureusement pas y être, mais le lancement aura lieu le 9 décembre, à la Taverne du Pélican, Montréal. Plus de détails ici.


Salon du livre de Montréal

Je serai au Salon du livre de Montréal, avec « Les grandes fatigues », samedi le 23 novembre 2019, de 13h à 14h, et de 19h à 20h. Au plaisir !



Salon du livre de Rimouski

Je serai au Salon du livre de Rimouski, samedi le 9 novembre 2019 .

Pavillon de la Poésie, stand # 103. 
J'y serai, avec « Les grandes fatigues ».
10 h à 11 h
16 h à 17 h.

Je vous fais aussi un 90 SECONDES DE POÉSIE, à 15 h, à la Mezzanine Hydro-Québec

Puis, PLACE À LA POÉSIE ! De 18h30 à 20h, à la Mezzanine Hydro-Québec.
J'y serai avec les poètes Gérald Gaudet, Louis-Philippe Hébert, Annie Landreville et Brigite Lavallée.

Passez écouter aussi ma poésie sur fond de paysage des Iles de la Madeleine (avec la poésie aussi de Jean-Christophe Réhel et Marie-Andrée Gill), en vivant l'expérience Insaisissable: 360 degrés de poésie !

Pour consulter la programmation complète, c'est par ici.


« Les grandes fatigues » inspire Suzie Bergeron

Inspirée par mon livre Les grandes fatigues, l'artiste Suzie Bergeron prépare un court métrage d'animation. La Fabrique culturelle lui a rendu visite dans son atelier : Découvrez L'art patient de Suzie Bergeron en cliquant ici !



Photos tirées de la page facebook de La Fabrique Culturelle.

« Les grandes fatigues » / critiques dans LQ et Le Sabord

Vanessa Bell signe une critique nuancée, sensible et intelligente du livre Les grandes fatigues dans la revue Le Sabord, no 114.

Je suis complètement touchée que VB ait vu « des échos de la bienveillance, de la philosophie, de l'amour entier et désarmé » dans Les grandes fatigues, en commun avec le sublime et ambitieux Les adieux, de René Lapierre (Les Herbes rouges, 2017). Alors que le manuscrit de mon livre dormait chez l'éditeur attendant son tour pour être publié, je découvrais René Lapierre, émue, genou à terre, me disant voilà quelqu'un qui parle mieux que moi, et dit beaucoup mieux que moi ces choses qui m'habitent... Que des lecteurs et lectrices voient ainsi des liens entre nos souffles, je ne peux avoir plus belle critique. Évidemment, la critique de VB est aussi nuancée et soulève des faiblesses qu'elle voit dans mon livre. Même si elle écrit aussi que « Dumais semble être allée au bout d'elle-même dans son projet d'écriture », je n'ai pas l'oeuvre ni l'expérience d'écriture de Lapierre. Je n'en suis qu'à mon troisième livre. Mais voilà qui est excitant, puisque je désire écrire et écrire encore. Écrire mieux. Toujours. Place aux prochains livres !

À lire en revue !


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Jérémy Laniel signe une critique du livre « Les grandes fatigues » dans la revue Lettres Québécoises, no 174, en page 61. 

JL écrit : « On se dit qu'on était tout près d'un grand livre ». Tout près, oui. Mais pas encore. Notamment parce que je cite beaucoup d'autres écrivain.es, cinéastes, penseurs, dans ce livre : une citation en exergue de chacune des neufs suites, et une suite d'échos en fin de livre. JL n'a  donc pas aimé que je vous partage les lectures qui ont accompagné mon écriture. Il est vrai que j'aime pour ma part les livres où l'on n'a pas peur de livrer le filon de sa pensée en ouvrant ses carnets de notes, comme le font les essayistes et les philosophes, par ailleurs. Que vous aimiez ou non cette intertextualité ouverte, j'espère que vous y verrez des appels à poursuivre vos propres lectures, en échos aux miennes, et à mon écriture. Et non pas y voir un « mode d'emploi pour comprendre le recueil », comme l'évoque JL. (Là n'était pas mon intention d'écriture.) Je comprends bien que certains soient agacés par trop de citations et préfèrent que l'on porte notre propre voix débarrassée de celles des autres dans un projet poétique. Pour ma part, j'assume cette manière ici, de relancer la lecture emmêlée dans la voix des autres, en ouvrant mes carnets aux lecteurs et lectrices, simplement, voire généreusement. J'ai pris un grand plaisir à préparer ce partage; j'espère qu'on prendra plaisir à s'y plonger, bien librement.

À lire en revue !



« Nos douceurs vives » en couverture de livre

Mon tableau Nos douceurs vives est en couverture du livre de poésie des Prix Piché de poésie 2019, aux Éditions d'art Le Sabord : Retenir le torrent (Madeleine Sauriol) suivi de Les papillons de phosphore (Louis Côté).


Je suis particulièrement touchée, puisque ce tableau aurait inspiré Madeleine Sauriol pour l'écriture de ses poèmes, lors de mon exposition Le sublime et le subtil, à l'automne 2017.

Le lancement du livre a lieu pendant le Festival de la poésie de Trois-Rivières, le 12 octobre 2019, dès 17h, au Café-Bar le Zénob.

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À propos du livre et du Prix Piché :

« Le Prix Piché de poésie 2019 de l'Université du Québec à Trois-Rivières, qui se veut un hommage au poète Alphonse Piché et un encouragement à la relève, a attiré des participations en provenance de toutes les régions. Le prix est décerné à un auteur qui n’a jamais publié de recueil.

Cette année, le premier prix, d'une valeur de 2 000 $, a été accordé à Madeleine Sauriol pour Retenir le torrent. Un univers maîtrisé où la blessure de l'enfance, la fragilité du derme, « des désordres intimes » cherchent, par « des mots à venir », à accéder à la lumière. Bien que les plaies se soient fermées avec les années, il y a toujours une chute « dans le vide » où une « poupée de chiffon » « hurle » dans un « firmament endormi ».  Une suite de grande qualité littéraire, autant par la beauté de ses vers et de ses images que par la construction globale de ses poèmes. Le lecteur est emporté; il demeure, tout au long de sa lecture, ravi, étonné par l’ensemble rythmé et soutenu.

Le deuxième prix, d'une valeur de 500 $, est la mention accordée à Louis Côté pour sa suite débutant par Les papillons de phosphore. Cette suite est surtout marquée par l'étonnement; les images surprenantes sont souvent saisissantes et riches. On y découvre une relation fraternelle, un « bac à sable » qui devient « un palais », une nature souvent urbaine avec des « graffitis attentats », avec des « bras mendiants » dans l'attente « d'une destruction continentale ». On y sent aussi le plaisir du poète à jouer avec les mots et à nous en rendre complices, car « tu es celui qui découpe/les formes du jeu ». 

Les membres du jury étaient : Éric Roberge, professeur de littérature au Cégep de Trois-Rivières; Jean-Marc Desgent, poète et Manon Brunet, professeur titulaire au Département de lettres et communication sociale à l’Université du Québec à Trois-Rivières.

Félicitations aux gagnants dont les poèmes seront entendus au cours du 35e Festival international de la poésie, et publiés par les Éditions d'Art Le Sabord. »
(Source : Site Internet du FIPTR)

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Photo-souvenir du lancement.

360° de poésie / Salons du livre

On pourra entendre des extraits de mon livre de poésie Les grande fatigues dans un magnifique projet panquébécois qui fera le tour des Salons du livre prochainement : Insaisissable, 360° de poésie.


Qu'est-ce que c'est ?

« En collaboration avec la SODEC et l'Association nationale des éditeurs de livres - ANEL, La Fabrique culturelle de Télé-Québec présente une toute nouvelle expérience immersive poétique. Après Panoramique, qui a charmé les visiteurs de plusieurs événements culturels au Québec, en France et en Belgique, vous êtes invités à découvrir Insaisissable: 360 degrés de poésie, une expérience inédite aux accents d'onirisme et de douce nostalgie. 

Laissez-vous porter par les mots et les voix des poètes Isabelle Dumais (Les grandes fatigues, Éditions du Noroît), Marie-André Gill (Chauffer le dehors, La Peuplade) et Jean-Christophe Réhel (La fatigue des fruits, L’Oie de Cravan), et préparez-vous à avoir le souffle coupé par la beauté renversante des îles de la Madeleine, où s'est déroulé le tournage. 

L’expérience met également en scène le travail de l’artiste madelinot François-Guillaume Leblanc, connu entre autres pour son travail avec le Cirque du Soleil, et celui de l'ensemble vocal À ContreVoix, qui interprète la pièce Fäbodpsalm fran Dalarna, du compositeur suédois Oskar Lindberg. » 
(Source : Événement facebook géré par La Fabrique culturelle et le Salon du livre du Saguenay-Lac-St-Jean)

Voici la liste des prochains salons du livre qui diffuseront Insaisissable 360° de poésie :

Salon du livre du Saguenay-Lac-St-Jean - 26 au 29 septembre 2019
Salon du livre de l’Estrie - 17 au 20 octobre 2019
Salon du livre de Bonaventure - 1 au 3 novembre 2019
Salon du livre de Rimouski - 7 au 10 novembre 2019
Salon du livre de l’Outaouais - 27 février au 1er mars 2020
Salon du livre de l’Abitibi-Témiscamingue - Mai 2020

FIPTR 2019

Je suis poète invitée pour le 35e Festival International de la Poésie de Trois-Rivières. Vous pourrez m'entendre lors de plusieurs séances de lecture, les samedis 5 et 12 octobre 2019.

Pour consulter la programmation, c'est par ici.


Vivre son art / entretien pour la Gazette Mauricie

Dans le numéro estival de La Gazette Mauricie du 5 juin 2019, on pose la question « Comment vivre de son art en Mauricie ? » Louis-Serge Gill m'a rencontrée et m'a posé la question. Pour lire l'article, c'est ici.

Crédits photos : Dominic Bérubé, pour La Gazette Mauricie

«Le sublime des fruits et des fleurs» / Correspondances d'Eastman

Je suis invitée comme écrivaine à la 17e édition des Correspondances d'Eastman, Festival littéraire qui se déroule cette année sur le thème du ravissement.

Je participerai au CAFÉ LITTÉRAIRE du samedi, le 10 août 2019, à 10h30, intitulé « Le sublime des fruits et des fleurs / Habiter le monde en poète », avec Jean-Christophe Réhel, Michael Trahan et Cécile A. Holdban.

Voir la programmation et les tarifs ici.

On parle des Correspondances d'Eastman dans le numéro 113 de la revue Les libraires (juin, juillet, août 2019), en page 41.


Marché de la poésie de Montréal 2019

Le 31 mai 2019, dès 16h, je serai en séance de dédicaces au Marché de la poésie de Montréal, au Parc des Compagnons-de-Saint-Laurent.

«L'oracle des ombres» / Festival de la poésie de Montréal

Le 28 mai 2019, je me joins à mes collègues poètes au Noroît pour le spectacle-lecture L'oracle des ombres, dans le cadre de la programmation du Festival de la poésie de Montréal.

19h, à La Vitriola. Entrée libre.


À travers un spectacle-lecture de style cabaret, le Noroît présente différentes voix et différentes générations de poètes faisant partie de la collection Initiale. Dans un spectacle pensé par le poète Hector Ruiz, dix poètes se retrouvent autour de l'étonnement ressenti pour la première fois devant sa propre voix poétique. Le titre est inspiré du recueil L’Oracle des ombres de Michel Beaulieu (Noroît, 1979). Avec Martine Audet, Isabelle Dumais, Corinne Larochelle, Andréane Frenette-Vallières, Judy Quinn, Alexandre L'Archevêque, Jonathan Charette, Jonathan Lamy, Ian Lauda et Mathieu Simoneau.

Production : Éditions du Noroît et Hector Ruiz
Remerciements : Conseil des arts du Canada

Lancement collectif du Noroît

Le 30 mai 2019, je serai à la Librairie Le Port de tête à Montréal pour le lancement collectif du printemps des Éditions du Noroît. J'y lirai quelques poèmes de mon livre Les grandes fatigues.


Pour les détails de l'événement, c'est par ici.

Belle vitrine à la Librairie Le Port de tête (photo prise le 28 mai 2019) 

Table ronde sur la littérature Queer

Le 16 mai 2019, dès 17h, je me joins à un panel de discussion sur «L'évolution de la littérature Queer/LGBT, de l'ombre à la lumière», à la librairie Poirier de Trois-Rivières. Cet événement se tient dans le cadre des journées «Ensemble contre l'homophobie et la transphobie», du 16 au 19 mai, organisé par le GRIS (Groupe régional d'intervention sociale (GRIS) Mauricie/Centre-du-Québec).



Événement facebook ici.

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Contente d'avoir apporté ma petite contribution à la réflexion, en abordant mon intérêt pour la littérature où les genres sont décloisonnés. Sous cet angle, j'ai aimé lire et relire par exemple le Orlando de Virginia Woolf et les carnets de l'écrivaine et traductrice contemporaine Nathanaël, deux œuvres au sein desquels l'horizon symbolique tente de se ré-articuler, devient queer, non-binaire ou androgyne, où les corps deviennent et s'inventent, autrement. En ce sens, avec, mais aussi par-delà les théories féministes et les gender studies, les travaux de la philosophe Catherine Malabou ouvrent de nouvelles manières de penser le féminin (notamment en philosophie) comme un devenir, c'est-à-dire comme une transformation perpétuelle. 

Lors de cette table ronde, d'autres aspects très variés de la littérature Queer et LGBT ont été abordés par mes collègues Étienne Bergeron, Marie Darsigny et Gérald Gaudet. C'était passionnant.

Photos souvenirs :