Salon du livre de Trois-Rivières

Le 26 mars 2021, je participe à deux événements en ligne au Salon du livre de Trois-Rivières. (Pour y assister, il suffit l'heure venue de suivre les liens ci-dessous.)

L'Apéro-poésie du Festival international de la poésie, dès 17h, en compagnie des poètes Geneviève Letarte, Pierre Nepveu, Virginia Pesemapeo Bordeleau et Zachary Richard. Animation : Stella Montreuil. (Cliquer ici.)


La table ronde « Où en est la poésie des femmes au Québec ? », à 19h15, en compagnie de la poète Roxane Nadeau et des poètes et anthologistes Vanessa Bell et Catherine Cormier-Larose. La discussion aura lieu à partir de la nouvelle Anthologie de la poésie actuelle des femmes au Québec 2000-2020. (Cliquer ici.)


On peut aussi entendre un extrait de mon livre Les grandes fatigues lus par une comédienne dans le cadre des Chapitres audio, projet de parcours littéraire dans la ville.

Anthologie de poésie

J'ai le bonheur d'être l'une des cinquante-cinq poètes qui sont de cette Anthologie de la poésie des femmes du Québec 2000-2021, préparée par Vanessa Bell et Catherine Cormier-Larose, disponible en librairie depuis mars 2021.

Pour lire la présentation qu'en fait Dominic Tardif dans Le Devoir, c'est ici.



 

Conversation mondiale au sujet de la fatigue, sur France Culture

Le 19 mars 2021, j'étais invitée sur les ondes de France Culture, à l'émission Le temps du débat animée par Emmanuel Laurentin, pour parler de nos fatigues dans le contexte difficile de la pandémie. J'ai pu alors dialoguer avec l'anthropologue Romain Huët. Tous deux, nous nous intéressons au caractère transgressif et subversif de la fatigue. Malgré la souffrance inévitable qu'elle crée pour ceux et celles l'éprouvent, elle a la possibilité aussi de nous interpeller dans notre rapport au monde et de nous inviter à vivre autrement. 

Pour écouter l'émission en rattrapage, cliquez sur ce lien du titre de l'émission, ici : Ce qui adviendra de notre fatigue. On peut écouter aussi le balado sur Spotifiy ici.

J'ai été invitée aussi à produire un texte pour cette « Conversation mondiale ». Vous pouvez le lire sur le site de France Culture en cliquant sur le lien du titre de ce texte, ici : L'insolence de nos grandes fatigues.


Fait intéressant : le livre De si violentes fatigues de Romain Huët passe par les chemins de la recherche anthropologique pour dire les mêmes choses que ce que mon livre de poésie Les grandes fatigues murmure aussi par le biais de la poésie. Deux lectures à faire en parallèle, donc !

« Les grandes fatigues » : pour bien commencer 2021

Sur le site de Radio-Canada paru le 15 janvier 2021, deux libraires proposent dans un article une bibliothérapie pour bien commencer l'année. Mon livre Les grandes fatigues y figure.

« Juste à voir la page couverture, on se sent déjà mieux.  [...]  Ce livre hybride combinant poésie et essai porte sur la pression qu’on se met de tout réussir et a pour particularité d’inclure le lectorat dans la réflexion sur la performance en lui posant des questions. »
- Julie Collin, libraire chez Pantoute à Québec et animatrice de l'émission Bouquins et Confidences sur les ondes de CKRL



Anthologie Les Voies de la Poésie

En 2020, certains de mes poèmes ont rejoint l'importante anthologie en ligne Les Voies de la Poésie, ressource essentielle pour l'enseignement de la poésie au Canada et dans le monde. On y trouve aussi une courte entrevue où les jeunes des écoles pourront découvrir quels ont été mes premiers réels contacts avec la poésie.


 

« Les grandes fatigues » à Lire en chœur / suggéré par Jean-Paul Daoust

Le 8 décembre 2020, c'est au tour du poète Jean-Paul Daoust de suggérer Les grandes fatigues dans ses prescriptions littéraires lors de l'événement Lire en choeur de l'Association des Libraires du Québec (ALQ).



« Les grandes fatigues », finaliste au Prix Alain-Grandbois

C'est un immense honneur d'être finaliste pour le Prix de poésie Alain-Grandbois 2020 de l'Académie des Lettres du Québec, pour mon livre Les grandes fatigues (Le Noroît), aux côtés de Jean-Marc Desgent pour Misère et dialogue des bêtes (Poètes de brousse) et Annie Lafleur pour Ciguë (Le Quartanier). Le jury, présidé par Denise Desautels, incluait aussi Martine Audet et Jean-Paul Daoust.

« Les poèmes de ce magnifique recueil, en général très courts, forment une trame de moments qui oscillent dans leur immobilité comme la lumière dans un vitrail.  »

- Jean-Paul Daoust, jury du prix Alain Grandbois. 

* En raison de la pandémie, la remise des prix est virtuelle et a lieu le 21 janvier 2021. 



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Pour voir l'ouverture de la cérémonie virtuelle et entendre les hommages aux trois finalistes du Prix Alain-Grandbois, de même qu'une lecture du lauréat Jean-Marc Desgent, c'est ici. (Jean-Paul Daoust présente mon livre à 11:04)

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Pour lire mon mot de reconnaissance sur facebook au lendemain de la remise, c'est ici.

Je le recopie ci-bas :

« Hier, c'était remise de prix par l'Académie des lettres du Québec. Bravo aux lauréats ! 

À ceux et celles qui me demandent ce matin si je suis déçue de ne pas avoir gagné le Prix de poésie Alain-Grandbois, je réponds : bien sûr que non ! Je l'ai déjà dit : c'était déjà pour moi un immense honneur que mon écriture soit reconnue aux côtés de celles denses et fortes de Jean-Marc Desgent et d'Annie Lafleur. 

Avant de publier moi-même de la poésie, j'ai eu jadis comme artiste visuelle à choisir un (ou une) poète ayant publié aux Éditions Écrits des Forges pour un projet de publication avec l'Atelier Presse Papier. Je suis donc allée à la bibliothèque et j'ai alors lu plusieurs livres pour faire mon choix. Sans connaître alors du tout Jean-Marc Desgent (mea culpa : je connaissais alors davantage le milieu des arts que celui de la littérature), j'ai choisi de collaborer avec lui parce que j'avais franchement aimé son écriture. C'est ainsi que j'ai une eau-forte qui cohabite quelque part dans un livre paru en 2005, aux côtés d'un texte de Jean-Marc. 

En 2017, le hasard a fait ensuite que le Festival International de la Poésie a invité Jean-Marc à écrire un texte pour mon exposition individuelle « Le sublime et le subtil » présenté au Centre d'expo Raymond-Lasnier. Ce texte était fort et résonnait bien avec les tableaux. Selon les dires de JM un jour à une émission de radio, j'ai entendu que cet exercice aurait contribué à le lancer dans l'écriture de son livre « Misère et dialogue des bêtes » pour lequel on lui remettait le prix hier. Difficile de ne pas être contente pour lui. 

Après avoir publié mon premier titre au Noroît, je suis tombée amoureuse de la poésie d'Annie Lafleur en l'entendant lire au Festival International de la Poésie de Trois-Rivières. Nous avions alors échangé nos livres et j'ai été par la suite une fervente lectrice de sa poésie. Dans l'anthologie en ligne Poetry In Voice / Les voix de la poésie, c'est d'ailleurs à un extrait d'un de ses livres que je réfère les jeunes poètes apprentis en fin d'entretien.

En 2013, Annie a accepté de participer avec moi à une micro-revue (à laquelle j'ai invité aussi l'artiste visuelle Geneviève Lebel et la poète Isabelle Ayotte) intitulée « Correspondances barbares » où nous avions entretenu une réelle correspondance le temps de trois échanges entre les personnages fictifs d'Annette et Issa, que je voulais autour de l'idée (ambivalente) du don. 

Bref, comprenez toute ma joie d'avoir été finaliste à leurs côtés cette année. C'était un honneur. Merci encore à mon éditeur, Paul Bélanger (Éditions du Noroît), et merci aux membres du jury de m'avoir bien lue : Denise Desautels, Martine Audet, Jean-Paul Daoust.

(Pour avoir entendu les hommages hier, je pense que tous les livres mis en nomination méritent maintenant le détour, si ce n'est encore fait !) »


Heureuse d'avoir été finaliste au Prix de poésie Alain-Grandbois 2020, aux côtés de deux écritures fortes.


Collaboration avec Jean-Marc Desgent réalisée en 2005, publié aux Écrits des Forges, avec l'Atelier Presse Papier

Projet d'écriture réalisé avec Annie Lafleur, en 2013 (en ligne ici)

FIPTR 2020, suite poétique « Minuscule »

Chaque année, le Festival international de la poésie de Trois-Rivières invite des poètes à écrire un poème pour accompagner les expositions qui se tiennent à Trois-Rivières, pendant sa programmation. Après avoir vécu l'expérience à deux reprises comme artiste pour deux de mes expositions de peinture, cette fois, c'est comme poète que j'ai participé à cette rencontre des arts visuels et de la poésie. J'ai pu vivre cette occasion singulière d'écrire à partir des tableaux de quelqu'un d'autre.
 
À la fin de l'été 2020, je suis allée visiter l'atelier de Jocelyne Duchesne. Nous avons passé un après-midi ensemble à regarder ses tableaux avec attention. Une fois chez moi, j'ai ouvert un chantier d'écriture. Quelques mots clés nommés lors de ma visite, des réflexions personnelles puisées dans mon enfance, mes émotions existentielles en écho avec sa peinture, des sensations que Jocelyne m'a partagées, tout cela a été le matériau pour écrire une suite poétique.

Vous pouvez lire mon texte « Minuscule », écrit en écho aux tableau de Jocelyne Duchesne, au Caféier, sur la rue Saint-Antoine à Trois-Rivières, jusqu'au 29 octobre.


 

« Les grandes fatigues », Prix de littérature Gérald-Godin

Je suis heureuse d'être lauréate du Prix de littérature Gérald-Godin, remis dans le cadre des Grands Prix culturels de Trois-Rivières 2020, pour mon livre de poésie Les grandes fatigues.





« Les grandes fatigues » / chronique de Maxime Fiset

Maxime Fiset, libraire à la Librairie La liberté de Québec, suggérait Les grandes fatigues dans sa chronique du 20 mars 2020.

« Philosophique ou poétique ? Les deux ? Va savoir, mais Les grandes fatigues est un recueil cyclique sur les remous essoufflés d’un quotidien, vacillant entre l’enthousiasme et le naufrage.(...) une voix sensible qui expose avec justesse et jeux de lumière la faiblesse de nos plaisirs fugaces dans une société postmoderne, peut-être elle-même essoufflée. »

Pour lire, c'est ici.


Bouquins & Confidences

J'ai été reçue en entrevue longue à « Bouquins & Confidences »,  nouvelle émission hebdomadaire consacrée à la littérature, animée par la libraire Julie Collin, sur les ondes de CKRL. On peut écouter l'émission ici, ou ici, (à partir de la vingt cinquième minute).


« Les grandes fatigues » à Lire en chœur / suggéré par Julie Collin

Le 23 juin 2020, lors de la quatorzième semaine des prescriptions littéraires de l'Association des libraires du Québec (en direct sur facebook) pour nous faire lire en chœur pendant le confinement, la libraire Julie Collin recommandait la lecture de mon livre Les grandes fatigues


« Les grandes fatigues » suggéré par Lynda Dion

Lors de son passage à Plus on est de fous plus on lit sur les ondes de Radio-Canada le 13 mai 2020, l'écrivaine Lynda Dion suggérait trois livres québécois pour aider à penser/vivre le renouveau, notamment en ce temps de pandémie où tout est à l'arrêt et chamboulé. Les grandes fatigues faisait partie de ses suggestions. 

On peut écouter le segment d'émission ici : Palmarès de Lynda Dion : trois livres pour le renouveau annoncé.



Photos-poèmes pour #MillionsMissing

Heureuse de participer à la campagne de sensibilisation 2020 pour l'encéphalomyélite myalgique (EM). J'ai réalisé quatre photos-poèmes à partir de texte tirés de mon livre Les grandes fatigues (Noroît). Ceux-ci circulent sur les réseaux sociaux, depuis leur première publication sur la page facebook de Millions Missing France. Voici ces photos-poèmes :







« Les grandes fatigues », Livre de l'année en Mauricie

Honorée d'être lauréate du prix Arts Excellence de Culture Mauricie dans la catégorie « Livre de l'année » pour mon livre Les grandes fatigues.


Extrait de la brochure présentant les lauréats 2019

« Fabrique à perte d'éclat »

On trouve ma suite poétique « Fabrique à perte d'éclat » dans le numéro 98 de la revue Exit. Invitée à écrire en m'inspirant de la Paranoïa-critique de Dali, j'ai tenté à ma manière d'appliquer cette méthode à mon écriture...


Dans ce dossier intitulé Paranoïa-critique ou la menace du je, quinze poètes ont été regroupés : Jean-Marc Desgent, Isabelle Dumais, Christine Palmiéri, Monique Deland, Denise Desautels, François Godin, Claudine Bertrand, Nora Atalla, Odelin Salmeron, Roseline Lambert, Jonathan Lamy, Mathieu Croisetière, Virginie Beauregard D., Pierre Ouellet et Francis Catalano.
Stéphane Despatie explique : « tous ont joué le jeu. Chacun à sa manière s’est soit inspiré de la méthode de la paranoïa-critique créée par Salvador Dalí, soit par l’idée même de la paranoïa, soit par l’œuvre picturale du célèbre artiste espagnol, par ses mots ou par les lieux qu’il a fréquentés. Certains auteurs ont glissé des mots de l’artiste, des anecdotes s’y référant, ont fait allusion à son travail, d’autres ont interprété ou appliqué la méthode dalinienne dans le processus même d’écriture. Des images obsédantes se retrouvent donc dans certains textes du dossier, des réflexions tentent de prendre le dessus, alors qu’au même moment, l’œil du poète désire voir au-delà des moustaches et réorganiser le tout, sur une page lisible, où l’esthétisme aligne le signifiant, le personnel, tout en donnant accès à quelques zones intimes de la pensée. Inventer, c’est révéler. »

Bonne lecture ! ***


« Les liaisons bienveillantes »

On trouve ma suite poétique « Les liaisons bienveillantes » en hommage à Jean Royer dans le numéro 156 de la revue littéraire Les Écrits, 2019.


Ralentir avec « Les grandes fatigues »

Le livre Les grandes fatigues a eu un bon accueil l'année de sa sortie : Il est d'ailleurs au palmarès des meilleures vendeurs de l'année 2019 à la Librairie l'Exèdre. 

Je suis aujourd'hui honorée que le livre se retrouve sur deux listes bien particulières, qui l'aideront à trouver encore davantage ses lecteurs et lectrices susceptibles de l'apprécier :

La libraire Julie Collin dresse sa liste de suggestions de lecture « Ralentir, des livres pour y arriver », sur son blogue et sur les ondes de CKRL. Les grandes fatigues y figure parmi sa suggestion de livres « pour remettre en question notre emploi du temps ». 

L'association Millions Missing France, qui rassemble des personnes souffrant d'encéphalomyélite myalgique (EM), maladie classée neurologique aussi connue sous l'expression ancienne de « syndrome de fatigue chronique » (SFC), met à jour son site internet et suggère Les grandes fatigues dans ses Ressources

« Les grandes fatigues » / au top 10 2019

La Métropole.com retient Les grandes fatigues dans son top 10 des livres  2019 ! On note : «C’est rare de lire une poésie aussi profonde (presque autobiographique) ». 



« Les grandes fatigues » / un incontournable de 2019

La libraire Julie Collin retient Les grandes fatigues dans ses incontournables de 2019.

Sur son blogue Julie lit au lit et sur les ondes de CKRL, elle parle du livre Les grandes fatigues comme l'un des quatre livres de poésie dont on n'a pas assez parlé en 2019 !